Ou suis-je? Qu'ai-je fais? Que dois-je faire encore? Quel transport me saisit? Quel chagrin me dévore? Ha, ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais...

Ou suis-je? Qu'ai-je fais? Que dois-je faire encore? Quel transport me saisit? Quel chagrin me dévore? Ha, ne puis-je savoir si j'aime ou si je hais...
Je n'aime pas les hôpitaux, les médecins, les médicaments.
Je n'aime pas qu'on ne partage pas.
Je n'aime pas qu'ils aient faim.
Je n'aime pas oublier.
Je n'aime pas maquiller mes lèvres lorsqu'il y a du vent.
Je n'aime pas les huîtres.
Je n'aime pas les ampoules aux pieds.
Je n'aime pas les gens qui ne savent pas s'en aller.
Je n'aime pas les gens qui ne savent pas revenir.
Je n'aime pas l'angoisse lorsqu'elle monte.
Je n'aime pas les gens quand ils sont trop heureux.
Je n'aime pas voir mes défauts chez les autres.
Je n'aime pas prendre l'avion.
Je n'aime pas les gens quand ils se battent.
Je n'aime pas l'odeur de l'essence.
Je n'aime pas avoir peur.
Je n'aime pas l'eau quand elle coule pour rien.
Je n'aime pas les serviettes de toilette qui grattent.
Je n'aime pas ceux qui forcent leur sourire.
Je n'aime pas Nicolas Sarkozy.
Je n'aime pas finir un bon livre.
Je n'ai aucune raison d'aimer ceux qui me détestent

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Je sens des boums et des bangs agiter mon c½ur blessé. L'amour comme un boomerang me revient des jours passés, à pleurer les larmes dingues d'un corps que je t'avais donné. J'ai sur le bout de la langue ton prénom presque effacé. Tordu comme un boomerang, mon esprit l'a rejeté de ma mémoire, car la bringue et ton amour m'ont épuisé. Je sens des boums et des bangs agiter mon c½ur blessé, l'amour comme un boomerang me revient des jours passés, à s'aimer comme des dingues. Comme deux fous à lier.Sache que ce c½ur exsangue pourrait un jour s'arrêter si, comme un boomerang tu ne reviens pas me chercher. Peu à peu je me déglingue, victime de ta cruauté. Je sens des boums et des bang agiter mon c½ur blessé. L'amour comme un boomerang me revient des jours passés, à t'aimer comme une dingue, prête pour toi à me damner.Toi qui fait partie du gang de mes séducteurs passés, prends garde à ce boomerang. Il pourrait te faire payer toutes ces tortures de cinglés que tu m'as fait endurer. Je sens des boums et des bangs agiter mon c½ur blessé. L'amour comme un boomerang me revient des jours passés. C'est une histoire de dingue, une histoire bête à pleurer. Ma raison vacille et tangue, elle est prête à chavirer sous les coups de boomerangs, de flash-back enchaînés. Et si un jour je me flingue, C'est à toi que je le devrais. Je sens des boums et des bangs agiter mon c½ur blessé. L'amour comme un boomerang, me revient des jours passés à pleurer les larmes dingues, d'un corps que je t'avais donné.
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 15:13

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 08:19

J'ai le coeur d'une baroudeuse et toi tu l'enfermes, c'est déguelasse.

J'ai le coeur d'une baroudeuse et toi tu l'enfermes, c'est déguelasse.
J'aime les bateaux qui partent vers le large.
J'aime la certitude des fous.
J'aime écouter tomber la pluie.
J'aime les hommes, lorsqu'ils ont un beau sourire et un sacré sens de l'humour.
J'aime l'odeur et les couleurs de l'automne.
J'aime le jus des mots.
J'aime partir. J'aime revenir.
J'aime la musique.
J'aime le parfum des livres.
J'aime rêver.
J'aime le thé au Gingembre.
J'aime la nuit lorsqu'elle commence à tomber.
J'aime le jour quand il commence à se lever.
J'aime le pain, quand il n'est pas assez cuit.
J'aime être nue sous une chemise d'homme.
J'aime le bruit des tartines grillées lorsqu'on les croque.
J'aime les vieux appartements.
J'aime rester des heures dans un bain gonflé de mousse.
J'aime l'odeur des pinceaux à blush.
J'aime les poupées de chiffon.
J'aime bien qu'on m'aime un peu.

♪ C'est deguelasse-Marie Cherrier

# Posté le samedi 10 octobre 2009 10:50

Modifié le mardi 10 novembre 2009 17:31

Comme Simone de Beauvoir " je me contente de tuer le temps en attendant que le temps me tue".

Comme Simone de Beauvoir " je me contente de tuer le temps en attendant que le temps me tue".
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# Posté le dimanche 27 septembre 2009 05:59

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:41

Un baiser fait moins de bruit qu'un canon mais l'écho en dur plus longtemps... Bien plus longtemps.

Un baiser fait moins de bruit qu'un canon mais l'écho en dur plus longtemps... Bien plus longtemps.
Mais comment fais-tu pour justifier ton c½ur d'acier?


Et bien je répondrai sans détour ni langue de bois. Pas d'autres solutions que de le faire par des mots. Encore et toujours des mots. Des mots qui se précipitent, des mots faits pour évoquer les ombres ineffaçables de ceux qui ont compté. De ceux qui comptent encore. De celui qui...Qui compte encore aussi.

Donc... Comment fais-je pour justifier mon c½ur d'acier???? C'est ta question.
D'abord, détrompe toi, il n'est pas d'acier. Loin de là. Preuve que tu ne me connais pas encore assez pour croire pareille chose. Pourtant tu sais. Presque tout. Ne m'écoutais-tu donc pas lorsque je te parlais? Non, mon c½ur n'est pas d'acier, mais il n'est plus de pâte à modeler. Quoi de plus normal? Quoi de plus normal après tout ça?
Je ne t'aime pas. Ce n'est pas méchant. Juste sincère. Je ne t'aime pas, je ne t'aime pas, je ne t'aime pas. En tout cas pas d'amour. J'ai seulement été taraudé par une solide envie de... baiser. Soyons réaliste. Agacée par des démangeaisons personnelles et par les turpitudes de l'instant, je m'suis jeté sur toi. C'est tout. Je suis confuse, voire honteuse de ce que tu as pu croire ou espérer. Mes mots pourtant, ne prêtaient pas à confusion. Aujourd'hui je suis, en effet, en état d'effleurer toutes les bouches, de palper les ventres tendus... Mais d'aimer? Suis-je en état d'aimer? Je le veux et je l'espère, oui. Mais la peur tu connais? C'est comme si mon c½ur s'était changé en horloge. Une horloge toute déréglée. Et je commence à croire que l'amour n'est pas mon ami.
Mais, en ce bel après-midi, victime d'une inextinguible famine érotique, je t'en averti aussitôt. Pourquoi toi? Va savoir...Alors oui, nos haleines se mêlaient. Oui, nos langues remuaient à chaud. Oui, ton ventre était doux à toucher. Oui je me délectais, et tu te délectais , et nous nous délections sous le signe d'une magnifique plénitude. Je me suis exaltée de façon muette et contenue, je ne vivais qu'à l'intérieur de ma tête, je domptais mon corps et retenais tes mains. Avec force , pour ensuite les laisser s'emparer de moi. Et oui, mes yeux se gavaient d'une folie passagère au monde. Mais tu sais que rien de tout ça ne m'était inconnu. Rien n'était nouveau. Ce sont des états, des sensations, des émotions, des sentiments que je connaissaient déjà. Puissance 1OOO même. Et cet après-midi là, je t'ai quand même regarder, je t'ai touché, je t'ai serré fort. Je t'ai mordue, je t'ai léché, je t'ai follement embrassé. Je t'ai baiser... Puis je t'ai laisser. Parce que toutes les fanfares ont une fin. N'est-ce pas, normalement votre habitude, à vous les hommes? Moi, j'avais juste besoin d'un instant de chaleur, c'est si froid d'être seule.

Mon c½ur n'est pas d'acier, mais c'est si violent d'aimer la terre entière quand le corps n'a que 20 ans , que j'ai choisi de l'endurcir. C'est ainsi que je vais mieux. J'ai toujours aimé vivre. Même lorsque ma vie me paraissait invivable. Un pas... Un autre...Je vais devant moi. L'acceptation de ce qui m'est arrivé n'est-elle pas liberté? Plus j'avance et plus j'y vois clair dans le fatras des couleurs. Plus j'avance et plus je perçois le silence dans le capharnaüm des bruits. Je vais enfin à la rencontre des gestes et des visages. J'ai des sourires, des rires et des baisers à revendre. Même si subsistent encore des jours où je revois des images déteintes, des jours où j'écoute des sons assourdis, des jours où je respire des vapeurs effacées. Mais je ne cède plus à mes quintes de c½ur, preuve que j'avance. Mes yeux s'irisent alors de certitude et le passé ne devient qu'un miroir dans lequel mon présent se regarde de biais. En revanche, il me semble t'avoir déjà dis combien je détestais oublier... Et c'est pour cette raison que je me souviens encore. Je me souviens de celle que j'étais avant. Celle que j'étais dans ses yeux. Celle que j'étais avec lui. Lui que tu connais, tant je te l'ai raconter. Je me souviens que nous nous plaisions, même sans rien dire. C'était inscrit dans nos sourires immobiles, éternels pour ainsi dire. Et la grandeur du temps nous accompagnait dans un tumulte de sentiments. C'est que ça change toute une vie, une péripétie pareille! La mienne en tous cas. Et c'est pour cela, qu'avec vous autres, je ne serai plus jamais la même. Parce que comme toutes les belles histoires. Elle a connue sa fin. Un jour, il a crée un si violent courant d'air entre mon c½ur et mon esprit ,qu'aujourd'hui, même mon sommeil n'est plus un lieu sûr. Alors j'ai connu une période de cafard bleu, d'errance et d'alcools forts. Cette foutue période , quand on s'enfonce, quand on se noie, quand on patauge dans la bouse et que l'on pousse des cris féroces. Pire, des cris qui raclent non seulement la gorge mais le corps en entier. J'étais rayée, foutue. Mes journées entières se mettaient à puer. Mes yeux défaillaient de doutes, montaient au gouffre, divaguaient, se cassaient. La vie devenait furtive, le réel s'effritait. Il ma tordu les poignets et j'aurais voulu lui écraser les os jusqu'à la fin des temps. Cette agonie aurait pu duré une éternité si personne ne m'avait tendu la main. Et là dessus, pas de faux semblant, pas d'excuses faciles, pas d'atermoiement, pas de dérobade. Il faut mettre la faute sur notre époque. Elle qui est bien là. Nous sommes tous de son temps, de sa compagnie. Elle nous pétrie, elle nous compromet, elle nous influence, nous entraîne... Mais moi , je suis encore là. Les pieds sur terre. Même si dans la boue parfois. Je me suis bel et bien relevé. J'ai compris, j'ai accepté. Comme on dit, se redresse qui peut devant l'inconnu de son devenir. Moi j'ai pu. Alors oui, oui je suis capable d'aimer, d'aimer une seconde fois. Tous le monde est capable d'aimer. Encore faut-il le vouloir... Je le veux, mais pas maintenant. Je suis encore fragile. Encore faible devant les sentiments, devant la passion, devant les regards qui en disent trop. Mais si demain, quelqu'un a le le pouvoir de me faire voler au dessus du monde, si quelqu'un trouve comment me faire exister d'une manière que personne n'avait jamais abordé, si quelqu'un sait faire bourgeonner mon esprit, si quelqu'un sait ravitailler mon c½ur, m'indiquer les routes et renforcer ma destination alors je sauterai dans le vide et on se mélangera les doigts de la main.


Mais j'ai si peur de me réveiller, chaque jour, avec l'envie de quelque chose qui n'arrivera jamais...


# Posté le mercredi 16 septembre 2009 18:04

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# Posté le mardi 28 juillet 2009 12:54

Modifié le mardi 15 septembre 2009 13:14